Les dépôts sauvages, allant du mégot aux meubles en passant par des produits dangereux, sont devenus un fléau, qu’ils soient laissés par des riverains ou des professionnels, malgré la présence de déchèteries ,des points d’apport volontaire ou du ramassage à domicile.
Vivre dans un monde sans dépôt sauvage n’est pas une Utopie
Porteur(se) de projet
La problématique
Un projet collaboratif
Le 17 juillet 2025, Strasbourg a renforcé ses sanctions contre les dépôts sauvages par un arrêté municipal, augmentant les amendes de 135 € à 15 000 €. Les axes clés sont la sensibilisation, la prévention et la verbalisation, cette dernière étant remplacée par une sanction administrative. Ces mesures visent à mieux protéger l’espace public et à dissuader les dépôts illégaux. En tant que capitale européenne, Strasbourg doit donner l’exemple. La ville collabore déjà avec ses 33 agglomérations dans le cadre de l’Eurométropole pour renforcer cette lutte.
Un projet performant
Nous unifions nos forces en multipliant de nombreuses actions de sensibilisation et de prévention, impliquant écoles, associations, bailleurs, directions territoriales, mairies, police, gendarmerie, réserves naturelles, police nationale, police municipale et ASVP. Des initiatives innovantes sont mises en place, telles que des déambulations, des actions porte-à-porte, Osterputz, ainsi que la pose de nombreux panneaux de sensibilisation. La verbalisation est renforcée via un nouvel arrêté administratif, avec 80 amendes en cours allant de 200 € à 5 000 €, sans tenir compte des circonstances aggravantes. Des factures d’enlèvement, s’élevant à 391 €, sont également appliquées, témoignant d’un modèle qui se généralise et s’accroît malgré un nombre de dépôts encore présent
Un projet inspirant
De nombreuses initiatives portent leurs fruits, avec une nette diminution des dépôts sauvages dans les secteurs où nous intervenons. La sensibilisation et la prévention sont aussi importantes que la verbalisation, qui peut entraîner un effet boule de neige. La rééducation des comportements, un terme que je préfère éviter, nécessite une collaboration avec les associations, les bailleurs et les syndicats de copropriété, notamment en raison des barrières linguistiques et de la compréhension des messages à faire passer. La communication, par la sensibilisation et la prévention, est essentielle, car beaucoup de personnes ont simplement pris de mauvaises habitudes en pensant que tout était ramassé et nettoyé à leur place.
Vous aussi, mettez en valeur votre projet territorial
Ce que vous faites est beau et grand, faites le savoir et vous serez peut-être parmi les 15 lauréats à Paris en fin d’année.