Utiliser les neurosciences pour dépasser le sentiment d’impuissance face au changement climatique. C’est le pari des Ateliers Climat : Former tous les agents et les mettre en action, tous ensemble. Le tout dans un enthousiasme contagieux, même parmi les agents initialement réticents, ou pessimistes sur leur capacité d’agir. Résultat : une forte dynamique collective et un rapport contenant plus de 500 propositions ultra opérationnelles.
Ateliers Climat : neurosciences et intelligence collective
Porteur(se) de projet
La problématique
Un projet collaboratif
La conception même de l’atelier et son animation ont été pensées avec les outils des neurosciences, de façon à maximiser l’implication et la collaboration de chacun. En 12 sessions d’une journée, l’objectif était de former l’intégralité de l’effectif de la Ville (en préservant la continuité de service). Chaque journée d’atelier a réuni des agents de métiers et de directions différentes, toutes catégories et filières confondues, des agents de terrain des espaces verts ou de l’entretien des bâtiments aux directeurs généraux, favorisant le croisement des regards et des expertises. Un format plébiscité par les agents, qui ont fortement apprécié ce mélange extrêmement riche. L’objectif était aussi, outre les éléments de sensibilisation sur le climat et les risques systémiques, de donner aux agents les outils de neurosciences qui nous permettent de travailler de collaborer plus efficacement, ne pas se polariser pour mettre en œuvre les actions nécessaires pour le climat.
Un projet performant
Les agents ont pu partager (et recenser) de très nombreuses actions en place qui n’avaient pas été valorisées auparavant. Ils ont aussi formulé des centaines de propositions nouvelles en lien avec les apports théoriques de la matinée. Des actions que ne sont trouvables que par le mélange entre les équipes, entre les managers et l’opérationnel de la ville. Enfin, le caractère obligatoire de la participation, porté par la direction générale, et nécessaire pour garantir cette mixité, a permis d’assurer une présence large et représentative. L’apport des neurosciences dans la conception de la journée a permis de dépasser les mécanismes classiques de polarisation autour des sujets climatiques, en favorisant le pluralisme des actions plutôt que l’opposition des points de vue.
Un projet inspirant
Le projet a suscité une réelle adhésion, malgré le parti pris d’une « formation obligatoire pour tous », y compris chez des agents initialement réticents, mais réellement enthousiastes en fin de journée. Cette dynamique a généré un vrai engagement collectif, une prise de conscience aussi, et en retour de fortes attentes de la part des agents. Le format apparaît facilement transférable à d’autres collectivités car il est conçu pour être adapté à des publics variés et produire à la fois diagnostic, actions et analyse des obstacles. Sa réplication nécessitant toutefois l’implication de la direction générale, un portage politique et des moyens dédiés (communication, financement, temps humain) pour transformer les propositions en décisions concrètes. La suite de la démarche à Granville est donc extrêmement attendue, et ces attentes témoignent de l’engouement des agents dans la démarche !
Vous aussi, mettez en valeur votre projet territorial
Ce que vous faites est beau et grand, faites le savoir et vous serez peut-être parmi les 15 lauréats à Paris en fin d’année.
Il s’agit d’une forme intéressante de sensibilisation sur les problèmes générés par le changement climatique.